Villes Architectures et Territoires

Département VAT – École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris Malaquais / "Cities Architecture Territories" Department

Vers la disparition progressive de Rikuzentakata (Japon). Projet cyclique de renaturalisation. Thomas Morineau – PFE 2016

Enseignants : Steven Melemis + Ariane Wilson.

La disparition progressive est celle d’un village, entre des cycles de tremblements de terre, à travers le temps du viellissement ou du départ de ses habitants, de plus en plus exposés à au risque du tsunami.  Le projet veut agir efficacement et clairement à l’échelle d’un grand paysage en voie de transition profonde et inhabituel tout en se tenant au plus près de l’expérience vécue de ses habitants, de ses acteurs et de ses visiteurs. Pour ce faire, Thomas Morineau propose un ensemble d’interventions impliquant l’espace, la matière et le temps. Elles sont de natures très différentes : réaménagements de routes, d’espaces collectifs et de bâtiments publics et privés. Pourtant, bien qu’hétérogènes, ces interventions se lient étroitement les unes aux autres à travers des récits de vie et d’espace qu’il a recueillis in situ, ou qu’il a lui même écrit sous formes de fictions réalistes. – S. Melemis

Je m’intéresse à la reconstruction des zones sinistrées après le séismes de 2011 de la côte pacifique du Tohoku et plus précisément de la ville de Rikuzentakata.

La réponse qui est donnée à l’heure actuelle au nécessaire rétablissement du système consiste à surélever la ville sur une immense partie de celle-ci pour éviter tout dommage futur. Cependant, cette tentative de conservation semble démesurée au regard de la capacité de la ville à se remettre de la

catastrophe. Les jeuens ne restent pas et préfèrent partir vers le centre économique le plus proche : Sendai. Ce type de reconstruction peut être efficace dans une système économique dynamique, ce qui n’est pas le cas pour cette petite ville de Rikuzentakata.

Tout semble aller contre la reconstruction classique, je prends donc avec ce projet, le contre-pied de la reconstruction et propose une alternative à cette idéologie conservatrice d’un système qui n’a peut être plus lieu d’être.

Acceptons que les habitants aient la capacité de vivre la catastrophe, la destruction et la répétition inévitable de ces évènements. la résilience de cette communauté vis-à-vis de ce territoire, et dans ce contexte démographique particulier de déclin, ne réside-t-elle pas dans sa lente disparition ? Comment rendre positive cette transition et développer un projet de disparition d’un environnement bâti, en phase de renaturalisation ? – T. Morineau

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Cette entrée a été publiée le 15 septembre 2016 par dans Uncategorized.
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