Villes Architectures et Territoires

Département VAT – École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris Malaquais / "Cities Architecture Territories" Department

Vivre et mourir après Fukushima. Quelles possibilités de projet pour Odaka (Japon)? Caroline Jousset – PFE 2016

Enseignants : Marc Armengaud + Anne Bossé.

Urbanisme de l’effacement ? En choisissant d’investiguer les conséquences de la catastrophe de Fukushima sur son territoire local, Caroline a été amenée à dépasser le constat de la pollution des sols, des eaux, et des organismes, pour s’intéresser à la possibilité d’un retour des habitants vers leurs villages. Ce retour souhaité par les autorités n’est envisagé que par les personnes âgées. La probabilité que leur espérance de vie soit menacée par les radiations est très faible, il devient alors envisageable de rentrer. Alors que l’architecture semble toujours être le projet d’un avenir, ce retour à la vie n’est peut-être qu’une virgule avant la disparition, qui mérite pourtant qu’on en fasse le projet attentionné. – M. Armengaud

Un tremblement de terre, un tsunami, un accident nucléaire; voici ce qui s’est passé à partir du 11 mars 2011 dans le Tohoku, au nord-est du Japon. Toutes

les villes dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ont été fermées le lendemain.

Odaka, bourg de Minamisoma, à15 kilomètres de la centrale, doit rouvrir en juillet 2016. Seul 10% de sa population, principalement des personnes âgées, veut revenir. Comment rendre la ville habitable de nouveau pour eux et pour combien de temps ? Entre abandon total probable et retour utopique, comment peut-on gérer ce territoire qui commence à revivre, 5 ans après la catastrophe, mais qui ne sait pas de quoi son avenir sera fait. Odaka est dans un entre-deux, il faut essayer de faire un projet dans cette période de latence, dans cette phase de déclin qui précède sa mort ou l’établissement d’un ordre nouveau.

Il n’y aura pas de solution totale et définitive mais un multitude de propositions architecturales, agricoles, énergétiques et même parfois touristiques qui pourront peut-être recréer une nouvelle manière d’habiter un lieu contaminé, mais peut être pas condamné. – C. Jousset

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Cette entrée a été publiée le 15 septembre 2016 par dans Uncategorized.
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